L’obésité abdominale a doublé en 30 ans au Québec

Les Québécois prennent du ventre et ont dû desserrer de plusieurs crans leurs ceintures depuis 40 ans, révèle une étude inédite sur l’évolution du tour de taille. Selon ces données, 2,3 millions d’adultes au Québec souffrent d’obésité abdominale, soit deux fois plus qu’en 1990.

Cette première recherche menée par l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) sur l’évolution du tour de taille au Québec démontre que beaucoup plus d’adultes qu’on ne le croyait sont à risque de maladies cardiaques, d’hypertension ou du diabète de type 2, autant de conditions associées fréquemment aux personnes obèses ou en surpoids.

Et cela, parce que des données comparées sur près de 40 ans signalent une augmentation nette du tour de taille moyen d’environ 8 cm (6 cm chez les hommes et 10,5 cm chez les femmes), peu importe le poids.

La situation est d’autant plus préoccupante, affirme l’auteur principal de cette recherche, le Dr Benoît Arsenault, professeur agrégé à la faculté de médecine de l’Université Laval et chercheur à l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (IUCPQ), que plusieurs études considèrent le tour de taille comme un facteur plus prédictif de certains problèmes de santé que le seul indice de masse corporelle (IMC), utilisé depuis belle lurette.

« On utilise l’IMC depuis longtemps pour déterminer le poids santé, mais ce n’est pas toute l’information. Le tour de taille, qui est l’indice d’accumulation du tissu adipeux dans l’abdomen, semble plus important », affirme le Dr Arsenault.

Selon ce chercheur, ces données relèguent ainsi jusqu’à 20 % des Québécois non obèses dans le rang des personnes à risque de souffrir de maladies cardiovasculaires et de diabète.

« Même chez des individus de poids normal, de plus en plus de gens développent une masse adipeuse au niveau de l’abdomen. Pour eux, le risque d’infarctus, bien documenté, est aussi élevé que pour des gens obèses », affirme le Dr Arsenault.

Surprise de taille

En bref, 40 % des adultes de 18 à 74 ans au Québec présentent un tour de taille considéré comme à risque par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), soit 102 cm pour les hommes et 88 cm pour les femmes. Des données agrégées tirées de l’Enquête canadienne sur les mesures de santé (ECMS) de Statistique Canada, et de l’Étude québécoise sur la santé cardiovasculaire (EQSCV) démontrent que l’obésité abdominale a plus que doublé depuis 1990 chez les femmes (de 21 % à 48 %) et les hommes (14 % à 32 %).

Si on remonte aux années 1980, le bond observé est encore plus important, puisque le nombre d’adultes aux prises avec un ventre généreux a quintuplé, passant de 7,5 % à 38,8 %.

Amplitude chez les jeunes

Au total, un homme sur trois et une femme sur deux se retrouvent dans cette nouvelle catégorie de patients à risque de problèmes de santé associés à l’excès de poids. Et le phénomène frappe tous les groupes d’âge sans exception.

 

40%

C'est la proportion d’adultes de 18 à 74 ans au Québec qui présentent un tour de taille considéré comme à risque par l’Organisation mondiale de la santé.

Une réalité qui inquiète le Dr Arsenault, car l’obésité abdominale est cinq fois plus présente chez les jeunes aujourd’hui qu’au début des années 1980. Le tour de taille a gonflé en moyenne de 9 cm chez les jeunes femmes de 18 à 34 ans, contre 2,5 cm chez les hommes. Seulement un jeune sur 50 affichait un surplus abdominal il y a 40 ans, contre un jeune sur cinq aujourd’hui.

« C’est la donnée la plus inquiétante, car l’impact de ce surplus abdominal se développe à long terme, et la génération actuelle risque d’avoir une espérance de vie en santé plus courte que les précédentes », déplore-t-il.

Le revers de la sédentarité

Ce chercheur montre du doigt les problèmes habituels, soit la chute de l’activité physique au profit d’activités sédentaires, conjuguées à l’omniprésence de la malbouffe et des aliments transformés dans les assiettes.

Mais à son avis, la prévalence exacerbée de l’obésité abdominale et de l’obésité tout court ne doit plus être associée à la seule volonté des individus. « Des dizaines d’autres facteurs entrent en jeu, dont l’alimentation, le stress, la pollution atmosphérique, l’accès aux déplacements actifs et les inégalités sociales. L’environnement alimentaire s’est dégradé, le nombre de commerces de restauration rapide a explosé. Notre environnement est en cause, et la solution passera par des politiques favorisant des modes de vie plus sains », croit-il.

 

Évolution de l’obésité abdominale

Âge198119902009-2013
18 à 34 ans2%8%19%
25 à 64 ans12%21%45%
65 à 74 ans17%34%65%

Source Institut de la statistique du Québec, EQSCV 1990, ECMS cycles 2 et 3 combinés (2009-2013).

Le rôle de la consommation d’aliments riches en graisses, en sucre et en sel dans les surplus adipeux dans l’abdomen et dans certains organes, comme le foie, a été mis en évidence par certaines études. L’alimentation moderne favoriserait donc non seulement l’excès de poids, mais aussi des morphologies de type « pomme » plutôt que « poire », confirme le Dr Arsenault.

« L’industrie du vêtement va devoir s’adapter à ces nouvelles morphologies. Mais la bonne nouvelle, c’est que la perte de poids se produit d’abord dans l’abdomen lors d’une remise en forme. Il reste du travail à faire, car peu de professionnels de la santé tiennent compte du tour de taille dans les bilans de santé. Nous espérons que plus de médecins y porteront davantage attention grâce à ce rapport », souligne le Dr Arsenault.

Se serrer la ceinture

Les Québécois ne sont pas seuls à recalibrer leurs ceintures, car le même phénomène s’observe partout au Canada et en Occident.

C’est lors d’une étude menée au Royaume-Uni dans les années 1950 que le lien entre le tour de taille et l’état de santé a été tracé pour la première fois. On avait alors constaté que les chauffeurs des fameux autobus rouges à deux étages, derrière le volant toute la journée, requéraient une plus grande taille de pantalon et étaient en moins bonne santé que les employés passant d’un étage à l’autre pour contrôler les billets.

Malgré tout, l’indice de masse corporelle (IMC), égal au poids divisé par la taille au carré (kg/m²), a été retenu depuis des années comme l’indicateur par excellence du « poids santé », de l’embonpoint et de l’obésité, bien qu’il ne soit pas toujours aussi éclairant pour prédire l’état de santé que le tour de taille, affirme le Dr Arsenault.

« Le tour de taille a permis de raffiner les projections sur l’impact du surplus adipeux sur la santé. Cela peut être expliqué par l’impact de la graisse au niveau viscéral sur plusieurs facteurs, notamment la concentration de lipides dans le sang, l’hypertension artérielle et la résistance à l’insuline », peut-on lire dans l’étude de l’INSPQ

Sources et références

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Le fructose du sucre raffiné et des aliments transformés engraisse le foie

Entretien avec le Dr Lustig, auteur de Sucre l'amère vérité, où il explique pourquoi les quantités massives de sucre et d'aliments transformés que nous consommons chaque jour nous rendent non seulement plus gros, mais aussi plus malade.

Qu’est-ce qui a inspiré votre message d’alarme sur les dangers du sucre et des aliments transformés ?

En 2003, Juan, 6 ans, est entré dans ma clinique en Californie. Il pesait environ 50 kg et il était plus large que grand. J'ai demandé à sa mère ce qu'il mangeait et buvait et, entre autres choses, elle a dit qu'il consommait quotidiennement de nombreux verres de jus d'orange – ce qu'elle croyait sain. Mais quand vous buvez verre de jus d'orange après verre de jus d’orange, vous obtenez dans le corps une très grande quantité de sucre, sans fibres pour aider à limiter son absorption. Devoir expliquer à la mère de Juan que manger des fruits comme les oranges est bon mais boire des jus d’orange en grandes quantités est mauvais m'a fait réaliser qu’on avait besoin de quelqu’un pour dissiper les mythes alimentaires d'une manière simple que tout le monde comprend.

Environ 80% de tous les aliments emballés aux États-Unis (et dans la plupart des pays occidentaux) contiennent des sucres ajoutés. Le sucre est partout, est-il systématiquement mauvais ?

Le problème est le « sucre raffiné », c'est-à-dire les sirops de sucre (de maïs, invertis…) tout comme le sucre de table ordinaire, composé de glucose et de fructose, dénué de toute valeur nutritive. Les aliments transformés sont pleins de sucre raffiné et ont des effets néfastes : le fructose engraisse le foie, ce qui peut empêcher ce dernier d’utiliser correctement l'insuline (l’hormone chargée de réguler la quantité de sucre dans le sang). Cela peut mener à une résistance à l'insuline et au syndrome métabolique, augmentant ainsi le risque de diabète de type 2, de maladie cardiovasculaire et d'accident vasculaire cérébral.

Lire aussi : L’ultra-transformation des aliments est la première cause de mortalité dans les grandes villes

Quand avons-nous commencé à devenir dépendants aux aliments sucrés ?

Nous sommes biologiquement programmés pour aimer les bonbons – nos langues et nos cerveaux savent qu'aucune nourriture sur la planète ne peut être à la fois douce et toxique. C'était d’ailleurs un test pour nos ancêtres chasseurs-cueilleurs : si un aliment est sucré, il ne vous tue pas. C'est ironique parce que c'est exactement ce que le sucre nous fait maintenant.

Dans votre livre, vous dites que la croyance répandue selon laquelle « une calorie est une calorie » est l'un des facteurs déterminants de la crise de l'obésité actuelle. Pourquoi ?

Une calorie brûlée est une calorie brûlée, mais les calories ingérées n'ont pas toutes le même impact sur le corps. Différents aliments peuvent être utiles ou nuisibles selon leur composition et la quantité de fibres qu'ils contiennent. Considérez les graisses, par exemple. Toutes les graisses libèrent neuf calories d'énergie par gramme lorsqu'elles sont brûlées, mais les acides gras oméga-3 peuvent aider à réduire votre risque de maladie cardiaque, tandis que les gras trans peuvent mener à une maladie cardiaque et à une stéatose hépatique. Donc une calorie d'oméga-3 n'est pas égale à une calorie de gras trans. Il en va de même pour les protéines et les glucides.

Mais le plus gros problème n’est-il pas que nous mangeons plus de calories qu'il y a 30 ans ?

Pas exactement. Si vous regardez notre apport en graisses en pourcentage des calories totales, il est en fait diminué en raison de la croissance de la pandémie d'obésité, en grande partie parce qu'une grande partie de notre alimentation est de nos jours « pauvre en graisses ». Notre consommInherit: [Lato, sans-serif]ation de protéines est restée assez stable au fil du temps. Mais notre consommation de fructose a augmenté en raison de tous les aliments transformés que nous consommons. Lorsque nous mangeons beaucoup de sucre, la graisse du foie s'accumule et notre corps libère de l'insuline pour compenser. Les niveaux d'insuline plus élevés favorisent le stockage des graisses, ce qui peut entraîner l'obésité et une foule d'autres maladies potentiellement mortelles.

Pourquoi notre corps ne contrôle-t-il pas mieux l'appétit ?

Des études indiquent que lorsque nous produisons de l'insuline en excès à cause de nos alimentations riches en sucre, l'insuline empêche la leptine, une hormone qui aide à contrôler l'appétit, de dire à notre cerveau que nous avons consommé suffisamment d'énergie. Donc dans notre tête, nous pensons que nous avons faim bien après que nous soyons arrivés à satiété. Et nous ne voulons alors pas n'importe quelle nourriture – nous préférons les choses savoureuses qui sont riches en graisses et en sucre. C'est un cercle vicieux. La résistance à la leptine est ce qui maintient les gens obèses. La recherche suggère qu'il ne s'agit pas d'une carence en leptine, parce que les échantillons de sang révèlent que la plupart des personnes obèses en ont beaucoup. Le problème est que leur leptine ne fonctionne pas correctement - si c'était le cas, elles ne seraient pas obèses.

Le stress joue-t-il un rôle dans la prise alimentaire ?

Oui. Dieu sait si je mange lorsque je suis stressé ! Les chercheurs ne savent pas exactement pourquoi le cerveau devient fou pour une nourriture dense et riche en énergie lorsque nous sommes stressés, mais c'est le cas. Ainsi, plus vous êtes stressé, plus vous avez faim et plus vous mangez d'aliments riches en glucides, ce qui fait augmenter encore plus votre taux d'insuline. En même temps, les hormones libérées en réponse au stress dirigent le corps pour accumuler de la graisse viscérale, que vous finissez par stocker au pire endroit possible : le ventre.

Alors, quelle est la solution ?

La solution évidente consiste à consommer plus de fibres et moins de sucre, mais l'exercice physique est également important. Ce n'est pas seulement le meilleur antistress, c'est aussi quelque chose que chaque personne peut faire pour améliorer sa santé en général, même si la perte de poids ne vient pas immédiatement. Pour chaque molécule de sucre que vous absorbez, vous pouvez soit la brûler, ce qui n'exige pas que votre corps produise plus d'insuline, soit la stocker, auquel cas vous avez besoin d'insuline. La brûler est la meilleure option, et c'est exactement ce que permet l’activité physique.

Que devrions-nous manger ?

De la vraie nourriture ! C'est tout. Si votre aliment est sorti du sol, ou d'un animal qui a mangé ce qui est sorti du sol, vous pouvez le consommer. Mais si un humain a réalisé une transformation entre les deux, si quelque chose a été ajouté (généralement du sucre), ou quelque chose a été enlevé, (probablement des fibres et des vitamines et minéraux), prudence. La clé de la minceur et de la santé pour la plupart des gens est de réduire l'insuline. Pour ce faire, vous devez remettre des fibres dans votre assiette et réduire les glucides et les sucres raffinés. Si vous achetez de la nourriture portant une étiquette nutritionnelle, elle a subi des transformations. Et si n'importe quelle forme de sucre est l'un des trois premiers ingrédients de la liste, considérez ce produit comme un dessert. Quand j'étais enfant, nous avions droit à un dessert par semaine. Maintenant nous en avons un par repas, et il est presque toujours transformé. C'est le problème.

Sources et références

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Le dioxyde de titane présent dans les aliments est-il dangereux ?

Dr. Mercola

Des millions de tonnes de dioxyde de titane sont produites chaque année dans le monde. Ce produit blanchit et éclaircit les produits et les aide également à résister à la décoloration. Le dioxyde de titane reflète également les rayons ultraviolets (UV), et c’est pourquoi il est souvent utilisé comme ingrédient dans les écrans solaires.

La majeure partie de la production de titane (près de 70%) est utilisée comme pigment dans les peintures, mais il est également ajouté dans les cosmétiques, les dentifrices, les produits pharmaceutiques, le papier et l’alimentation.

Le dioxyde de titane est généralement considéré comme un matériau relativement inerte et inoffensif, mais de plus en plus de produits contiennent aujourd'hui des nanoparticules de dioxyde de titane, et cela pourrait bien tout changer.

Les nanoparticules sont de taille ultramicroscopique, ce qui leur permet de pénétrer facilement dans la peau et d'atteindre les vaisseaux sanguins sous-cutanés et le sang.

Les données indiquent que certaines nanoparticules pourraient entrainer des effets toxiques dans le cerveau et provoquer des dommages nerveux, et certaines pourraient aussi être cancérigènes.

Le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) a classé le dioxyde de titane comme carcinogène 2B, ce qui signifie qu'il est « peut-être cancérogène pour l’homme ». Cette classification est basée sur une étude animale démontrant que l’inhalation de concentrations élevées de poussière de dioxyde de titane peut provoquer le cancer du poumon.

Le dioxyde de titane présent dans les aliments est-il dangereux ?

Il a été découvert que les bonbons, les sucreries et les chewing-gums contiennent les taux les plus élevés de dioxyde de titane. Les donuts au sucre glace, les bonbons et les boules gommes enrobées d'une coque dure, les produits recouverts d’un glaçage blanc et même le pain, la mayonnaise, les yaourts et autres produits laitiers, sont susceptibles de contenir du dioxyde de titane.

Une analyse de l’exposition au dioxyde de titane à travers l’alimentation a ainsi démontré que les enfants sont les plus exposés (deux à quatre fois plus que les adultes), car le produit est très couramment ajouté dans les sucreries. Seules un « nombre limité » d’étiquettes de produits testés au cours d’une étude, mentionnaient le dioxyde de titane.

L’agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA) autorise en fait les fabricants à utiliser jusqu’à 1% de dioxyde de titane de qualité alimentaire, sans le déclarer sur les étiquettes.

Il faut souligner que les particules de dioxyde de titane utilisées dans les produits alimentaires sont rarement des nanoparticules (définies comme présentant un diamètre inférieur à 100 nanomètres). Mais certaines le sont.

D'après une recherche publiée dans Environmental Science and Technology, jusqu’à 36% des particules de dioxyde de titane trouvées dans près de 90% de produits alimentaires, étaient des nanoparticules.

Les dangers pour la santé associés à l’ingestion de nanoparticules de dioxyde de titane ne sont pas clairement définis, mais la recherche suggère qu'il y a lieu de s'inquiéter.

Une étude animale publiée dans Cancer Research, par exemple, a montré que les nanoparticules de dioxyde de titane pourraient déclencher une clastogénicité (provoquant des cassures chromosomiques), une génotoxicité, des dommages oxydatifs de l’ADN et une inflammation.

Les chercheurs ont suggéré qu’elles pourraient être une cause de cancers ou de maladies génétiques et ont conclu :

« Ces résultats ont été observés après seulement 5 jours de traitement via la consommation d’eau, et sur plusieurs organes, suggérant un effet systémique...

Nous avons également montré qu'une exposition in utero aux TiO2 NPs [nanoparticules de dioxyde de titane] augmente la fréquence des délétions d’ADN dans le fœtus.

… ces données suggèrent que nous devrions nous préoccuper d'un risque potentiel de cancers ou de maladies génétiques, en particulier chez les personnes professionnellement exposées à des concentrations élevées de TiO2 NPs.

...Et qu'il pourrait être prudent de limiter l’ingestion de TiO2 NPs par le biais d’additifs non-essentiels dans les médicaments, de colorants alimentaires, etc. »

Les nanoparticules de dioxyde de titane peuvent endommager votre cerveau

L’utilisation de nanoparticules augmente rapidement, et les nanoparticules de dioxyde de titane sont le deuxième nanomatériau manufacturé le plus produit dans le monde.

Son utilisation dans les produits de consommation a devancé la recherche concernant son innocuité, de telle sorte que l’homme y est régulièrement exposé sans que nous en connaissions encore les conséquences. Ce que nous savons, par contre, c’est que les nanoparticules de dioxyde de titane sont capables de migrer de vos poumons ou de votre tractus gastrointestinal vers d'autres organes.

De plus, des études animales indiquent une accumulation significative des nanoparticules dans le cerveau, tandis que des études de toxicité montrent que les particules ont des effets négatifs sur la viabilité et la fonction des cellules du cerveau.

Une étude récente a même montré que les nanoparticules de dioxyde de titane entrainent une « augmentation de la production d’espèces réactives de l’oxygène et une baisse du potentiel membranaire mitochondrial, suggérant des dommages mitochondriaux »

Les chercheurs pensent que l’exposition aux particules peut provoquer des dysfonctionnements neurologiques. Plus particulièrement, il a été découvert que les nanoparticules endommagent les astrocytes, des cellules qui aident à réguler la sérotonine, la dopamine, et d'autres neurotransmetteurs.

Un niveau d’exposition élevé (100 parties par million) a tué deux tiers de ces cellules cérébrales en une journée. Cette exposition a également endommagé les mitochondries des cellules, ce qui peut, à terme, entraîner la mort cellulaire.

Stress oxydatif et dommages mitochondriaux

L’étude a également révélé que les astrocytes qui n’étaient pas tuées étaient néanmoins endommagées ; elles devenaient incapables d’absorber le glutamate, un neurotransmetteur, de telle sorte qu’il s'accumulait à l’extérieur de la cellule, ce qui pourrait être impliqué dans les maladies d’Alzheimer et de Parkinson.

Une autre recherche suggère également que les nanoparticules de dioxyde de titane pourraient comporter des dangers cachés pour le cerveau. Par exemple :

• Une exposition prénatale aux nanoparticules de dioxyde de titane peut entrainer l’altération du cortex cérébral, du bulbe olfactif et des régions du cerveau intimement liées aux systèmes dopaminergiques des souriceaux.

• L’exposition aux nanoparticules de dioxyde de titane peut altérer les réponses oxydatives et inflammatoires ainsi que le système rénine-angiotensine du cerveau (qui joue un rôle dans la santé cardiovasculaire, notamment dans l’hypertension et le vieillissement), modulant ainsi la fonction cérébrale.

• Les nanoparticules de dioxyde de titane (TiO2 NPs) provoquent un stress oxydatif important et des dommages mitochondriaux dans les cellules gliales du cerveau. D'après une recherche publiée dans Free Radical Biology & Medicine :

« Les TiO2 NPs peuvent pénétrer directement dans le cerveau via le bulbe olfactif et être déposés dans la région de l’hippocampe...

Les TiO2 NPs … ont provoqué des changements morphologiques, des dommages mitochondriaux et une augmentation du potentiel membranaire mitochondrial, indiquant une toxicité. »

Qu’en est-il des nanoparticules de dioxyde de titane dans les produits de soins corporels ?

On trouve le plus souvent des nanoparticules de dioxyde de titane dans les produits de soins corporels tels que dentifrices et écrans solaires et, dans une moindre mesure, dans les shampoings, les déodorants et les crèmes à raser. Tout comme pour les produits alimentaires, l’utilisation de ces nanoparticules dans les produits de soins corporels est en hausse.

En 2005, environ 1.300 tonnes métriques avaient été utilisées dans des produits corporels, mais ce chiffre a atteint 5.000 tonnes métriques en 2010 et on s'attend à ce qu’il continue d'augmenter au moins jusqu’en 2025.

Bien que la plupart des études suggèrent que le dioxyde de titane ne traverse pas la peau, même sous forme de nanoparticules, une étude a montré que ces dernières pouvaient traverser la couche superficielle de la peau, selon leur enrobage et le type de peau (avec ou sans poils).

Comme il a été rapporté dans Environmental Science and Toxicology :

« La seule limite stipulée par la FDA pour les écrans solaires est que la concentration en TiO2 doit être inférieure à 25%. La plupart en contiennent une concentration plus faible, entre 2% et 15%.

Compte tenu de la forte prévalence de l’utilisation d'écrans solaires, et du manque de distinction entre les nanomatériaux de TiO2 et les particules plus importantes, le grand public est exposé à des nanomatériaux dont il ignore tout. »

Les risques environnementaux sont inconnus

Il faut également s’inquiéter de ce qui se produit lorsque les nanoparticules contenues dans les produits corporels (et celles qui sont excrétées après avoir été consommées dans vos aliments), sont évacuées par les égouts. Paul Westerhoff, auteur d’étude, professeur à l’Ecole d’Ingénierie Durable et de l’Environnement Construit à la State University d’Arizona, et Scientifique Principal du Développement Durable au Global Institute of Sustainability, a déclaré à Nanowerk :

« … on peut s'attendre à voir le pourcentage de TiO2 [dioxyde de titane] produit à l'échelle nanométrique, ou proche de cette échelle, augmenter. Les nanomatériaux TiO2 présents dans les aliments, les produits de consommation et les produits ménagers sont évacués sous formes d’excréments, d'urine, éliminés des surfaces par rinçage, ou jetés dans les eaux usées, qui sont traitées dans des usines de traitement des eaux.

Bien que ces usines parviennent à retenir la plupart des nanoparticules de TiO2, des particules mesurant entre 4 et 30 nm ont malgré tout été retrouvées dans les effluents traités. Ces nanomatériaux sont ensuite libérés dans les eaux de surfaces, où ils peuvent interagir avec des organismes vivants. »

Conseils pour éviter les nanoparticules de dioxyde de titane

Les nanoparticules de dioxyde de titane sont omniprésentes dans les aliments transformés, la meilleure façon de les éviter est donc de manger de vrais aliments. Pour éviter les particules présentes dans votre dentifrice, songez à fabriquer votre propre huile de noix de coco. Quant à l'écran solaire, l’autre grande source, sachez d'abord que le dioxyde de titane (et l’oxyde de zinc) est l’un des meilleurs choix possibles en matière de protection solaire (et ne comporte pas les mêmes risques que l’oxybenzone, écran solaire chimique perturbateur endocrinien).

Toutefois, pour ne prendre aucun risque, vous devez choisir du dioxyde de titane qui a été testé et est garanti sans nanoparticules. De plus, minimisez autant que possible l’utilisation de votre crème solaire, en la limitant aux occasions où vous êtes au soleil pendant des périodes prolongées et où le port de vêtements pour vous protéger n’est pas possible, ou encore lorsque vous ne pouvez pas vous mettre à l’ombre. 

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Les jus de fruits 100 % purs : des boissons sucrées comme les autres ?

Ce qu’on appelle « boissons sucrées » fait généralement référence aux boissons contenant des sucres ajoutés (sucrose, sirop de maïs, concentrés de jus ou autres agents sucrants), tels que les boissons gazeuses, punchs aux fruits, boissons énergisantes ou encore boissons sportives.  Ces boissons représentent la principale source de sucres simples dans l’alimentation des Nord-Américains et une proportion importante des calories consommées quotidiennement, en particulier chez les adolescents et les jeunes adultes: aux États-Unis, par exemple, les boissons sucrées comptent en moyenne pour 9,3 % des calories chez les jeunes hommes et 8,2 % chez les jeunes femmes. C’est énorme, surtout si l’on considère que l’Organisation mondiale de la santé recommande de limiter l’apport énergétique quotidien total en sucres ajoutés à un maximum de 10 % des calories, soit 50 g de sucre.   

Cette limite du 10 % s’appuie sur un grand nombre d’études montrant que la consommation élevée de sucres ajoutés favorise le surpoids et hausse le risque de diabète de type 2, de maladies coronariennes et d’AVC.  L’impact négatif sur la santé cardiovasculaire est particulièrement préoccupant, car une étude a récemment montré que la consommation régulière de boissons gazeuses pendant plusieurs années était associée à une hausse du risque de mortalité prématurée   d’environ 20 %, principalement des suites de maladies cardiovasculaires.

Traditionnellement, on n’inclut pas les jus de fruits purs à 100 % dans la catégorie des boissons sucrées étant donné que le sucre qu’ils contiennent est d’origine naturelle et non pas ajouté artificiellement. Cependant, le sucre des jus de fruits est identique à celui des boissons sucrées artificiellement (glucose et fructose) et est présent en quantités tout à fait comparables (Figure 1). Il est donc possible que les jus de fruits, même lorsqu’ils sont purs à 100%, puissent provoquer les mêmes effets indésirables que les autres boissons sucrées lorsqu’ils sont consommés en quantités importantes.

Figure 1.  Comparaison de la teneur en sucre de différents jus de fruits et de boissons contenant des sucres ajoutés.  Adapté de Gill et Sattar (2014).

Cette possibilité a été récemment explorée par une analyse du lien entre la consommation de boissons sucrées et de jus de fruits purs et le risque de mort prématurée.  En examinant les habitudes alimentaires de 13 440 participants, les chercheurs ont observé que les personnes qui buvaient beaucoup de boissons sucrées, incluant les jus de fruits purs (10 % et plus des calories quotidiennes) avaient 44 % plus de risque de décéder prématurément d’une maladie coronarienne comparativement aux personnes qui limitaient la consommation de ces boissons à moins de 5 % des calories quotidiennes.  Lorsque les types de boissons sucrées ont été analysés séparément, on observe que la hausse du risque de mortalité coronarienne est de 11 % pour chaque portion de 355 mL de boissons sucrées et de 24 % pour chaque 355 mL de jus purs consommés.  Il faut cependant noter que le petit nombre de décès associés aux maladies coronariennes dans l’étude ne permet pas de conclure que les jus de fruits sont plus néfastes que les autres boissons sucrées à ces quantités.  Chose certaine, par contre, il semble que les jus purs, lorsque consommés en quantités importantes, peuvent grandement contribuer à la hausse de mort prématurée causée par les boissons sucrées. Ces résultats apportent de l’eau au moulin du nombre croissant de personnes (voir ici et ici, par exemple) pour qui les jus de fruits, même lorsqu’ils sont purs à 100%, sont des boissons sucrées comme les autres et devraient en conséquence être totalement éliminées de l’alimentation.

Une question de quantité

Il faut cependant noter que l’effet négatif des jus de fruits sur le risque de mortalité prématurée est observé pour des quantités assez importantes de jus, bien au-delà des quantités qui sont généralement recommandées (150 mL par jour).  À ces quantités plus modérées, l’effet des jus de fruits sur la santé est nettement plus nuancé : une revue des études réalisées jusqu’à présent montre que la consommation de quantités raisonnables de jus de fruits, soit une portion de 150- 240 mL par jour, n’a que peu d’effets sur le gain de poids, autant chez les adultes (gain d’environ 0,2 kg sur 3-4 ans) que les enfants (très légère hausse du score BMI-z, c’est-à-dire l’indice de masse corporelle ajusté pour le sexe et l’âge des enfants) (Tableau 1). Ces hausses sont nettement inférieures à celles observées pour les boissons sucrées comme les boissons gazeuses : par exemple, une étude  a montré que chaque portion de boisson gazeuse consommée quotidiennement provoque une augmentation du poids corporel d’environ 1 kg sur une période de 4 ans, soit trois fois plus que celle associée à la consommation d’une portion quotidienne de jus de fruits purs (0,3 kg).

Paramètre mesuré PopulationNombre de sujetsQuantités consomméesRésultatsRéférences
Carie dentaireEnfants1919≥1 portion*/jr vs ≤1 portion/semHausse de 20 % du risqueSalas et coll. (2015)
Gain de poidsAdultes108,708Pour chaque portion/jrGain de 0,22 kg sur 4 ansHebden et coll. (2015)
Enfants20,639Consommateurs vs non-consommateursPas d’associationO’Neil et coll. (2008)
Enfants34,470Pour chaque portion/jrHausse du BMI-z ** de 0,09 U sur 1 an pour enfants de 1-6 ans; pas d’effets pour enfants de 7-18 ans.Auerbach et coll. (2017)
Adultes49,108Pour chaque portion/jrGain de 0,18 kg sur 3 ansAuerbach et coll. (2018)
Maladies cardiovasculairesAdultes114,279Une portion/jr (jus d’agrumes)Baisse de 28 % du risque d’AVC ischémiqueJoshipura et coll. (2009)
Adultes54,383Grands vs faibles consommateursBaisse de 15 % du risque de syndromes coronariens aigus.Hansen et coll. (2010)
Adultes109,635Pour chaque portion/jr (jus d’agrumes)Pas d’effet significatifHung et coll. (2004)
Adultes34,5601-7 portions (150 mL)/ semBaisse de 17 % du risque de maladies cardiovasculaires (24% du risque d’AVC)Scheffers et coll. (2019)
Diabète de type 2Adultes137,663Grands vs faibles consommateursHausse de 3 % du risqueXi et coll. (2014)
Adultes440,937Pour chaque portion/jrHausse de 7 % du risqueImamura et coll. (2015)
Adultes120, 877≥1 portion/jr vs ≤1 portion/moisPas d’effetSchulze et coll. (2004)

Tableau 1. Effets de la consommation de jus de fruits purs sur la santé.  Adapté de Auerbach et coll. (2018).  * Portion de 240 mL; **BMI-z (Body mass index z-score) est une mesure relative du poids, ajusté selon l’âge et le sexe de l’enfant.

Une différence marquée sur le risque de développer un diabète de type 2 a également été observée entre les boissons sucrées artificiellement et les jus de fruits purs.  Par exemple, une étude a montré que la consommation quotidienne de boissons gazeuses ou de punchs aux fruits contenant des sucres ajoutés provoquait une hausse d’environ 2 fois du risque de diabète, tandis que celle de jus de fruits n’avait pas d’impact (Figure 2).  Une méta-analyse de 4 études a rapporté des résultats similaires, c’est-à-dire que les boissons de fruits contenant des sucres ajoutés augmentaient le risque de diabète tandis que la consommation de jus de fruits purs n’avait aucun effet.  Il faut toutefois noter que d’autres études ont rapporté une légère hausse du risque de diabète chez les personnes consommant 240 mL de jus et plus par jour de jus de fruits (voir Tableau 1).

Figure 2.  Comparaison de la hausse du risque de diabète de type 2 associée à la consommation de boissons gazeuses, de jus de fruits contenant des sucres ajoutés et de jus de fruits 100 % purs. Tiré de Schulze et coll. (2004).

L’effet de quantités modérées de jus de fruits purs est particulièrement intéressant en ce qui concerne la santé cardiovasculaire. On sait depuis longtemps que les personnes qui mangent beaucoup de fruits sont moins à risque d’être touchées par une maladie cardiovasculaire.  Ces bénéfices sont dus, au moins en partie, au contenu élevé des fruits en polyphénols (notamment les flavonoïdes) qui empêchent l’oxydation du cholestérol-LDL et préviennent le développement des plaques d’athérosclérose. Puisque ces polyphénols sont extraits lors du pressage des fruits et sont donc présents dans les jus de fruits purs, il est donc possible que ces jus puissent également exercer des effets positifs sur la santé cardiovasculaire.  Ceci a récemment été mis en évidence par une étude réalisée aux Pays-Bas auprès de 34 560 participants âgés de 20 à 69 ans (étude EPIC-NL).  Les chercheurs ont observé que les personnes qui consommaient régulièrement de petites quantités jus de fruits purs  (150 mL par jour, 7 jours par semaine) avaient 17 % moins de risque d’être touchés par une maladie cardiovasculaire, en particulier les AVC (24 % moins de risque).  Ces effets protecteurs disparaissaient cependant à des quantités plus élevées de jus (> 8 verres de jus purs par semaine), ce qui suggère que la fenêtre de consommation associée à ces effets préventifs est relativement étroite.  Des diminutions du risque d’AVC ischémique et d’événements coronariens aigus  suite à la consommation de jus de fruits purs ont également été rapportées.   Il est aussi intéressant de noter qu’une étude a récemment rapporté que les personnes qui consommaient chaque jour 150 mL de jus d’orange avaient un risque de déclin cognitif réduit de moitié comparativement à celles qui en consommaient rarement (1 fois par mois).

Il est donc possible que les différentes molécules présentes dans les jus de fruits (vitamines, minéraux, polyphénols) contrebalancent d’une certaine façon les effets négatifs des quantités élevées de sucre en réduisant le stress oxydatif et l’inflammation chronique, deux phénomènes impliqués dans le développement des maladies cardiovasculaires et neurodégénératives. Quoi qu’il en soit, ces observations suggèrent qu’il est nettement exagéré de dire que les jus de fruits purs, en petites quantités, sont aussi néfastes pour la santé que les boissons contenant des sucres ajoutés.  Ce n’est qu’en quantités élevées que les jus de fruits purs deviennent des boissons sucrées comme les autres et peuvent causer les nombreux problèmes de santé qui sont associés à l’excès de sucre.

Cela étant dit, tout le monde s’entend pour dire que la meilleure façon de consommer les fruits est sous leur forme entière. En plus des différents composés bioactifs qui sont présents dans les jus, les fruits entiers contiennent également des fibres qui augmentent le sentiment de satiété (ce qui réduit la quantité de sucre ingéré), permettent d’éviter les fluctuations excessives de la glycémie et contribuent au maintien d’un microbiome intestinal diversifié. Idéalement, on devrait donc privilégier la consommation de fruits frais et boire de l’eau plutôt que des jus pour se désaltérer.

Cependant, pour les personnes qui peuvent avoir un accès difficile aux fruits frais ou encore préfèrent les consommer sous une forme liquide, les études mentionnées plus tôt suggèrent que les jus de fruits purs peuvent représenter une alternative valable, mais seulement lorsque consommés en quantités modérées, aux environs d’un petit verre (150 mL) par jour. À ces quantités, les jus contribuent une porportion non négligeable de l’apport quotidien en vitamines et minéraux et les études réalisées jusqu’à présent suggèrent un impact positif sur la prévention des maladies cardiovasculaires, en particulier les AVC.  Il semble également qu’un apport modéré en jus purs n’ait pas d’impact majeur sur le risque de surpoids et de diabète, incluant chez les jeunes enfants, confirmant le bien fondé des recommandations de l’Académie américaine de pédiatrie de limiter la consommation de jus purs à 150 mL par jour.

Cardiologue et Directeur de la prévention, Institut de Cardiologie de Montréal. Professeur titulaire de clinique, Faculté de médecine de l'Université de Montréal. / Cardiologist and Director of Prevention, Montreal Heart Institute. Clinical Professor, Faculty of Medicine, University of Montreal.10 juillet 2019

Sources et références

Des aliments pour réduire l’acidité et rééquilibrer le pH sanguin 

Par Guylaine Campion, ND et journaliste

Le maintien d’un niveau de pH équilibré est très important pour notre santé. En effet, de nombreuses maladies chroniques et problèmes de santé peuvent avoir un lien avec un taux d’acidité trop élevé dans le sang. On pense, entre autres, à l’arthrite, l’ostéoporose, des douleurs articulaires et une faiblesse du système structurel.

Conscients de tous les effets néfastes de l’acidité sur notre santé, plusieurs se tournent vers la diète alcaline qui est de plus en plus privilégiée. Cette façon de s’alimenter a pour objectif de maintenir l’équilibre acido-basique dans notre organisme. Lorsqu’il y a déséquilibre, les problèmes de santé peuvent alors apparaître.  

POURQUOI LE CORPS S’ACIDIFIE-T-IL AUTANT?

D’abord, précisons que le pH se mesure sur une échelle de 1 à 14 : 7 étant considéré comme un pH neutre.  Sous le chiffre 7, le pH est acide, alors qu’un chiffre supérieur à 7 signifie que le pH est alcalin. Le pH normal du sang et des liquides cellulaires se situe entre 7,35 et 7,45. Il est donc très légèrement alcalin.  

Il va sans dire que l’alimentation, le mode de vie et l’environnement du 21e siècle rendent notre organisme plus acide. Notre organisme produit naturellement des acides lors de la digestion (acide gastrique) et lors d’efforts physiques (acide lactique). Les reins et les poumons les éliminent alors que les minéraux (potassium, calcium et magnésium) alcalinisent le corps naturellement. Cette élimination se fait facilement à condition, bien entendu, de ne pas saturer l’organisme d’acidité.  

Notre corps est mis à rude épreuve lorsque nous consommons des aliments acidifiants tels que les viandes, poissons, charcuteries, condiments, sucres, alcool, café, produits laitiers, céréales raffinées et produits contenant des additifs alimentaires. Ainsi, l’organisme doit aller piger dans ses réserves en minéraux, menant éventuellement à une déminéralisation.   

Un taux d’acidité élevé ralentit le métabolisme, déséquilibre la flore intestinale, fatigue l’organisme et peut amener des troubles du système nerveux. On dit qu’un taux d’acidité élevé peut également provoquer une prise de poids et même le cancer puisque cette maladie se développerait, dit-on, dans un terrain acide.

En contrepartie, retrouver un équilibre acido-basique facilite l’élimination des toxines, permet une meilleure digestion et améliore l’humeur. Outre l’alimentation, d’autres facteurs peuvent acidifier l’organisme, par exemple, le stress, le manque de sommeil, la pollution et l’activité sportive pratiquée en excès.  

LES CONSÉQUENCES D’UN TAUX D’ACIDITÉ ÉLEVÉ

Un niveau élevé d’acidité réduit notre capacité d’absorption des nutriments. De plus, les toxines ne sont pas bien éliminées et s’accumulent dans l’organisme. L’activité antioxydante est perturbée.

L’hyperacidité oblige le corps à aller chercher des minéraux dans les organes vitaux et les os afin de réduire l’acidité et l’éliminer, ce qui, par conséquent, les affaiblit après un certain temps.  

EST-CE QUE MON ORGANISME EST ACIDIFIÉ?

Plusieurs signes peuvent nous indiquer que notre organisme est acidifié : fatigue au réveil, manque d’énergie, ballonnements, teint brouillé, peau sèche, démangeaisons de la peau, cheveux ternes, système immunitaire fragile, problèmes de gencives, mauvaise haleine, urine trouble, incapacité à perdre du poids et problèmes articulatoires.  

Il est possible de vérifier votre taux de pH en vous procurant des petites languettes pour tester le pH de la salive et de l’urine à votre magasin de produits naturels.  

Idéalement, pour avoir une bonne idée de votre taux de pH, il est recommandé de mesurer l’urine et la salive durant au moins sept jours et quatre fois quotidiennement soit : au lever, deux heures après le déjeuner, deux heures après le dîner, avant le souper et au coucher. Le taux de pH peut changer durant la journée et en le mesurant à différents moments, on peut y remarquer une certaine constance ou certaines variations selon le cas.

Il est préférable de ne pas boire ni manger au moins 15 minutes avant la mesure. Vous n’avez qu’à mettre de la salive dans le creux de votre main et y tremper une languette. Pour l’urine, vous urinez directement sur une autre languette. Par la suite, vous indiquez le chiffre correspondant à la couleur qu’elles révèlent. Dans la boîte de languettes, les couleurs d’un pH acide et d’un pH alcalin sont très bien indiquées.

QU’EST-CE QU’UNE ALIMENTATION ALCALINE?

Nul besoin de chercher de midi à 14 heures pour retrouver un pH équilibré puisque la solution se trouve tout simplement dans votre… assiette!

Outre les viandes, poissons, charcuteries, sucres, jus d’agrumes, alcool, bière, café, produits laitiers, céréales raffinées et produits contenant des additifs alimentaires, les noix, les légumineuses, les condiments (ketchup, relish, moutarde, marinades, etc.)  sont aussi des aliments acidifiants.

Le régime alcalin consiste à :

  • manger en abondance légumes et fruits frais de saison et biologiques;
  • manger vert, car tout ce qui est vert est alcalin (brocoli, artichaut, cresson, chou, céleri, concombre, etc.);
  • opter pour des céréales telles que le quinoa, l’amarante et le sarrasin;
  • adopter une alimentation pauvre en protéines animales et en produits laitiers;
  • éviter au maximum ou éliminer complètement les produits industriels, le sucre, le café et l’alcool.  

Parmi les fruits, saviez-vous que le citron n’est pas un fruit acidifiant? En effet, le citron procure une action alcalinisante sur l’organisme lorsqu’il est digéré. Il est donc suggéré de l’intégrer souvent dans nos recettes de l’entrée au dessert. D’autre part, parsemer les plats d’herbes fraîches (basilic, romarin, thym, etc.) est une autre bonne façon de contrer l’acidité.  

Lors de la préparation des menus, il est suggéré de diviser notre assiette en consommant deux tiers d’aliments alcalins et un tiers d’aliments acides. Boire beaucoup d’eau est une autre façon de combattre l’acidité dans l’organisme. Vous pouvez prendre des enzymes digestives pour vous assurer d’une digestion optimale. Les aliments mal digérés peuvent créer des déchets acides dans l’organisme.  

Enfin, assurez-vous d’un bon apport en calcium et magnésium qui sont des minéraux alcalins de même qu’en vitamine D qui aide à la fixation du calcium dans les os.

Les informations fournies dans cet article ne peuvent remplacer des conseils médicaux, un diagnostic ou un traitement.  

Sources et références

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De nos jours, on sait de plus en plus que notre alimentation a un impact sur notre santé en général et sur notre santé cardiovasculaire.

Il peut être tentant de prendre les médicaments prescrits par le médecin et de continuer nos habitudes comme elles étaient avant. Mais saviez-vous qu’en réalité, si vous ne changez pas vos habitudes alimentaires, il y a un risque au niveau de votre santé cardiovasculaire qui reste? Le Dr Juneau (cardiologue clinicien et chercheur spécialisé en prévention et réadaptation cardiaque. Il est aussi directeur de la prévention de l’Institut de Cardiologie de Montréal) mentionne que la meilleure prévention reste le changement des habitudes de vie et parfois il faut accompagner ces changements de médicaments.

Dr Juneau mentionne aussi une étude dans laquelle il est dit que l’alimentation méditerranéenne aurait réduit l’incidence d’infarctus non mortelle de 70% et celle de la mortalité due à une maladie cardiovasculaire de 71%. L’alimentation méditerranéenne est recommandée par tous les médecins. Pour les cas les plus sévères de risques de maladies cardiovasculaires, l’alimentation végétarienne devient même l’option la plus avantageuse pour la prévention. Manger 8 portions de fruits et légumes par jour pourrait réduire le risque de maladies de 22%, tandis que manger de la viande rouge et des charcuteries tous les jours augmente le risque de 18%. Bref, ce que vous mettez sous votre dent est important car les dégâts se préparent tranquillement au cours des années.

L’exercice de son côté est lui aussi très favorable pour la santé de votre coeur. On dit que même les exercices modérés ont un effet positif. Même si vous ne faites que 15 minutes de marche, si vous le faites tous les jours cela réduit le risque de mortalité prématuré de 14%. Il devient alors plus facile d’intégrer l’exercice lorsqu’on sait qu’on n’a pas besoin de faire un ironman pour garder son coeur en santé!

Il ne faut pas oublier votre génétique! Chaque personne vient au monde avec un bagage génétique qui lui est propre et les antécédents familiaux sont très importants. Plus il y a d’antécédents dans la famille, plus la prévention est importante. Mais dans tous les cas, je crois que la prévention est de mise. De plus, cela aura un effet bénéfique sur tous les systèmes de votre corps (respiratoire, circulatoire, nerveux, etc.).

Donc, vous l’avez compris, les habitudes de vie sont super importantes pour votre coeur! Pensez à l’alimentation méditerranéenne qui consiste à privilégier les fruits et les légumes, les fibres, les bons gras (huile d’olive, avocat), les noix, les volailles et les poissons. Le végétarisme est une option très intéressante aussi. Le changement peut se faire graduellement. Ainsi, il sera plus facile par la suite de conserver vos nouvelles habitudes.

Il peut être intéressant de consulter en nutrition afin de prendre des conseils adaptés pour vous et d’avoir un plan d’action pour les étapes de vos changements. En nutrithérapie, on s’adapte à chaque personne et les recommandations sont adaptées à votre réalité.

N’hésitez pas à prendre contact si vous avez des questions ou voulez plus d’informations!

​Source:​Martine Machabée


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L’obésité des jeunes enfants n’est pas banale

JEAN-BENOIT LEGAULT
La Presse Canadienne
Montréal

​Il n'y a rien de banal à un enfant de 4 ans qui souffre d'embonpoint ou d'obésité : son organisme a déjà commencé à être abîmé et le prix à payer viendra beaucoup plus tôt qu'on ne pourrait l'imaginer.

Une nouvelle étude espagnole dont les résultats ont récemment été publiés par le European Journal of Preventive Cardiology prévient que le risque de souffrir d'hypertension à l'âge de 6 ans est deux fois plus élevé chez les enfants qui souffraient d'embonpoint à l'âge de 4 ans.

« C'est un peu méconnu, a dit la docteure Mélanie Henderson, une endocrinologue du CHU Sainte-Justine. On avait la notion par le passé que les enfants en surpoids grandissaient et ça s'en allait. Mais on a vraiment des données très probantes à l'appui du fait que l'enfant à la petite enfance qui a une obésité devient l'enfant d'âge scolaire avec une obésité, devient l'adolescent avec une obésité et l'adulte avec une obésité. »

L'Organisation mondiale de la santé estime que l'obésité pédiatrique compte parmi les principaux défis de santé publique du 21e siècle. En 2016, plus de 41 millions d'enfants âgés de moins de cinq ans étaient en surpoids.

Il ne faut donc pas prendre l'embonpoint d'un enfant à la légère.

« L'obésité à l'adolescence est un prédicteur plus puissant de mortalité précoce à l'âge adulte que l'obésité à l'âge adulte, a dit la docteure Henderson. C'est probablement en lien avec le fait que nous avons des complications dès un jeune âge, et ça se cumule dans le temps, et donc il y a un effet cumulatif de risque. »

La nouvelle étude va encore plus loin en mettant en garde contre des problèmes de santé dès la petite enfance. Ses conclusions s'appliquaient à tous les enfants, peu importe leur sexe ou leur statut socioéconomique.

Environ 85 % des enfants de deux à quatre ans dépasseraient le temps d'écran recommandé et un grand pourcentage n'atteindrait pas les recommandations en matière d'activité physique, selon la docteure Henderson. C'est donc une population très sédentaire, avec toutes les conséquences néfastes que cela peut avoir.

Elle cite en exemple la clientèle du Centre pédiatrique d'intervention en prévention et en réadaptation cardiovasculaires (CIRCUIT) de Sainte-Justine : la moitié des jeunes patients ont entre 5 et 12 ans, la moitié des patients ont une obésité et une autre complication, et 30 % ont une obésité et deux complications.

« On voit des jeunes de plus en plus malades tôt pendant la vie, donc effectivement ce n'est pas banal et il faut agir promptement pour aider les jeunes qui ont un surpoids ou une obésité, a-t-elle dit. L'obésité pédiatrique est plus grave que pour un adulte parce qu'il y a tout l'aspect de cumuler dans le temps ces problématiques de santé là. »

Le problème de l'obésité pédiatrique est multifactoriel, poursuit-elle. Oui il y a une composante génétique, et oui on peut parler de malbouffe et de restauration rapide et d'urbanisation, et oui on peut parler d'une société sédentaire qui ne crée pas un contexte de vie propice aux saines habitudes de vie, mais « les parents demeurent mes alliés numéro un comme agents de changement ».

« Ce sont eux qui peuvent apporter des changements qui vont bénéficier à la santé de l'enfant. [...] Ce sont eux qui peuvent encourager le jeune à être plus actif [...] mais ils ont besoin d'un cadre sociétal », a prévenu la docteure Henderson.

Consultez le document du Centre d'expertise et de référence en santé publique : https://www.inspq.qc.ca/expertises/habitudes-de-vie-et-prevention-des-maladies-chroniques/nutrition-activite-physique-et-problemes-lies-au-poids/comite-scientifique-sur-la-prevention-de-l-obesite/la-montee-de-l-obesite-au-quebec

Sources et références


Pourquoi aimez-vous autant le pain? Ou le fromage? Les symptômes reliés au gluten, c’est un mythe ou une réalité?

Le sucre et l’alcool sont sans doute les dépendances nutritionnelles que je croise le plus dans ma pratique. On sait qu’ils ont tendance à directement stimuler le centre du plaisir du cerveau en favorisant la production de dopamine, mais ce sera pour un autre article.

Plusieurs me demandent c’est quoi le problème avec le pain? La réponse est qu’il n’y en a pas s’il est de bonne qualité, en bonne quantité, au bon moment de la journée et que sa consommation est en lien avec nos objectifs (si c’est le cas). La plupart des aliments ont de bons et des moins bons côtés et un de ceux du pain est sans doute qu’il contient du gluten. Voici pourquoi :

Le blé d’aujourd’hui contient plus de gluten qu’auparavant afin qu’il puisse être plus moelleux et humide entre autres. Il contient également des niveaux élevés d’un amidon qui se nomme l’amylopectine A qui augmente l’indice glycémique et par le fait même sont potentiel inflammatoire. En fait, 2 tranches de blé entier augmenteront votre glycémie autant que 2 c.a.table de sucre blanc. Comme si ce n’était pas suffisant, il y a également le WGA1 qui est une lectine qui a de fortes propriétés inflammatoires.

Le gluten va également augmenter la production de zonuline qui est une protéine produite dans l’intestin qui a la fâcheuse tendance à endommager les muqueuses intestinales causant une perméabilité de l’intestin, de l’inflammation et toute sorte de problèmes gastro-intestinaux pouvant dégénérer dans plusieurs conditions et maladies chroniques.

Les protéines du blé sont converties dans l’intestin en polypeptides qui s’appelle exorphines. Les exorphines agissent sur le cerveau un peu comme les endorphines. Ça donne un sentiment de bien-être qui créer des dépendances. On ne peut pas dire que le « high » est aussi prononcé que les endorphines produites par les coureurs, mais c’est semblable.

Ces exorphines sont également produites lors de la digestion de la caséine qui est la protéine du lait. C’est sans doute la raison pour laquelle après le sucre et l’alcool, les gens adorent tellement leurs pains et leurs fromages.

Le débat sur le gluten ne sert à rien et ne sert personne. Il est peut-être exagéré, mais c’est difficile de le nier à la lumière d’étude récente. Je trouve dommage que la mode du gluten soit devenue un outil marketing pour produire plus de produits transformés « sans gluten ».

Voici une étude récente (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25701700) sur le gluten (2015) qui dit que les symptômes augmentent significativement (environ 30 %) après seulement une semaine d’une exposion au gluten qui équivaut à un seul sandwich par jour.

Voici une citation du Dr Mark Hyman faite au Lifestye Medicine Summit en 2013.

« There are just over 88 different autoimmune diseases. 55 of these autoimmune diseases are related to gluten »

Autre étude publier dans le « JAMA Neurology » d’avril 2015 montrant un possible lien entre une réaction autoimmune, la sensibilité au gluten et le syndrome de la sclérose latéral amyotrophique (ALS) http://archneur.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=2241558

Faites simplement le test pour vous même en retirant le gluten pendant un minimum de 4 semaines et voyez s’il y a une différence dans votre énergie, votre acuité mentale, inconfort gastro-intestinaux, etc. Vous saurez alors si vous le tolérez bien, moyennement ou difficilement et si une correction s’impose quand a sont niveau de consommation dans votre vie.

Danik Legault, N.D.


Sources et références

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Le petit déjeuner énergisant des enfants

Sans surprise, le petit déjeuner est le repas le plus important afin d’assurer un maximum d’énergie durant la matinée. On laisse de côté les options trop sucrées et peu nutritives pour choisir des alternatives énergisantes qui plairont tant aux petits qu’aux grands.

On « petit déjeune » quoi ?

La nouvelle édition du Guide alimentaire canadien présente une assiette équilibrée que tous devraient adopter à chaque repas. Les proportions des différents groupes d’aliments dans l’assiette sont les suivantes : la moitié accordée aux légumes et aux fruits, le quart attribué aux produits céréaliers à grains entiers et le dernier quart réservé aux viandes et aux substituts. Les protéines végétales sont mises de l’avant. Cette assiette équilibrée s’applique aussi au petit déjeuner. Plus besoin de se casser la tête : adopter ces recommandations fournit l’énergie nécessaire afin de démarrer la journée du bon pied.

Il est important d’obtenir suffisamment de protéines au petit déjeuner. C’est généralement le repas qui en contient trop peu. Les protéines contiennent des acides aminés essentiels qui sont retrouvés uniquement dans l’alimentation. Les protéines sont partout : les anticorps, les hormones et même les cheveux en sont constitués. Les œufs, le fromage et le yogourt grec sont tous de bonnes sources à inclure dans le repas du matin.

Un petit déjeuner équilibré contiendra donc des fruits (ou des légumes), des grains entiers (rôties de grains entiers ou céréales ou gruau) et une source de protéines (lait, boisson de soya, yogourt, fromage, tofu soyeux, noix et graines, etc.).

En pleine croissance

Plusieurs parents, inquiets des risques d’obésité, se préoccupent de la quantité de gras contenue dans les plats de leurs enfants. Durant la croissance, les besoins en énergie sont augmentés. Il ne faut donc pas trop se soucier des lipides, mais plutôt opter pour de bons gras comme les gras insaturés. Les avocats, les noix et graines ainsi que le saumon sont tous de bonnes sources de lipides insaturés. La taille, l’âge et le niveau d’activité physique sont aussi des facteurs qui influencent les besoins en calories : respecter l’appétit des enfants est alors primordial. L’appétit demeure le meilleur outil à suivre pour la grosseur des portions. Bref, le rôle des parents est de développer de saines habitudes alimentaires chez leurs enfants en encourageant une alimentation variée et nutritive. L’enfant seul décidera de la quantité consommée.

Qu’en est-il des vitamines et minéraux ?

Certains sont à surveiller durant la croissance. Il faut s’assurer d’inclure des sources des micronutriments suivants dans l’alimentation :

  • La vitamine D et le calcium. On les retrouve notamment dans les produits laitiers et les substituts.
  • Le zinc. Il est présent dans la viande, les noix et graines ainsi que les produits céréaliers à grains entiers.
  • Le fer. Les viandes, le tofu, le tempeh et les légumineuses en sont de bonnes sources.

Au menu !

Young Happy Family Having Breakfast

Photo Adobe Stock

  • Omelette feta et petits pois avec pain de blé entier ;
  • Burrito déjeuner (œufs brouillés, haricots noirs, avocat, salade et tomate) sur tortilla de blé entier ou de maïs complet ;
  • Pains dorés garnis de ricotta et de baies ;
  • Roulé au beurre de noix, aux fraises et à la banane sur tortilla de blé entier ;
  • Parfait aux fruits (yogourt grec nature, sirop d’érable, granola et fruits aux choix) ;
  • Sandwich grillé (pain de kamut complet) au fromage suisse et à la poire ;
  • Crêpes de farine entière (épeautre, amarante, blé entier, sarrasin, millet, etc.) accompagnées de pommes et de fromage cheddar ;
  • Mini Frittata vide-frigo (faite avec les légumes qu’on a dans le réfrigérateur) et pommes de terre en cubes maison ;
  • Œuf McMuffin maison (œuf, tomate, laitue, fromage) ;
  • Rôties de blé entier garnies de fromage cottage, de fraises et de kiwis ;
  • Smoothie complet fait de fruits congelés, de yogourt
  • grec nature, de boisson de soya et d’avoine­­­ ;
  • Gruau énergisant au lait ou à la boisson de soya, avec garniture de yogourt grec, de fruits frais, de graines de tournesol, de noix de coco et de raisins secs ; Young Happy Family Having Breakfast

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  • Œufs à la coque avec muffin anglais de blé entier et smoothie aux fruits ;
  • Gruau froid préparé la veille (avoine, fruits aux choix, graines de chia, yogourt grec et un peu de lait) : on laisse le tout reposer durant la nuit et le tour est joué !

Quelques substitutions...

Young Happy Family Having Breakfast

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Les petits déjeuners appréciés des enfants sont la plupart du temps beaucoup trop riches en sucre. Afin de maintenir le niveau d’énergie stable durant la journée, on opte plutôt pour un repas peu sucré, riche en protéines et rempli de fibres. Quelques options santé :

  • Remplacer les rôties au Nutella par des rôties de blé entier au beurre de noix naturel (on opte pour un beurre de noix sans sel ni sucre ajoutés) ou un « Nutella » maison à base de purée de dattes.
  • Substituer le bagel aux raisins avec fromage à la crème par un bagel de blé entier garni de fromage cottage.
  • Remplacer les céréales sucrées des enfants par des céréales entières. Le sucre ne doit pas se retrouver au top de la liste des ingrédients. Attention­­­ au marketing alimentaire ! Une céréale à déjeuner qui apporte moins de 7 g de sucres (et 4 g et plus de fibres) par portion de 30 g est idéale.
  • Remplacer les pâtisseries sucrées ou les chaussons aux fruits par un bol de smoothie coloré­­­ garni de granola et de noix.

Nos trucs pour un petit déjeuner difficile

Young Happy Family Having Breakfast

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  • L’enfant refuse de déjeuner ? Préparer une collation soutenante, qui pourra être mangée pendant la pause du matin (boisson de soya, banane et muffin maison ou encore sandwich de blé entier au fromage et pomme, par exemple).
  • Créer un climat agréable au petit déjeuner. Les disputes et les punitions ne font qu’encourager la persistance des conflits.
  • Donner l’exemple : les enfants apprennent en imitant. Prendre le temps de déguster le petit déjeuner avec son enfant l’aidera à inclure ce repas dans ses habitudes alimentaires. Préparer la table la veille pour gagner du temps.
  • Présenter les aliments à plusieurs reprises. Les enfants choisissent les aliments pour le goût et non pour l’aspect nutritif. Les aversions alimentaires sont souvent passagères : les enfants ne sont pas attirés par des aliments inconnus. Une dizaine de fois peut être nécessaire avant de développer l’attrait pour un aliment.
  • Éviter d’utiliser la nourriture comme une source de récompense. Cela ne peut que nuire à l’instauration de saines habitudes alimentaires.

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SOINS DE LA SANTÉ AU NATUREL


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​Gestion de poids  

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Tout autre déséquilibre de santé  

​​Marylène Mercier

PRATICIEN EN GESTION DE POIDS ET EN
SOINS DE LA SANTÉ AU NATUREL


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​Gestion de poids  

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​Stratégie alimentaire  

​Pascale gervais

PRATICIENNE EN GESTION DE POIDS ET EN
SOINS DE LA SANTÉ AU NATUREL


​Beloeil  

341 rue Yves Sylvestre

Gestion de perte de poids  

Anatothérapie

Les traitements pour la cellulite : Celluliflex  

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MARIE-CLAUDE JUNEAU  

PRATICIENNE EN GESTION DE POIDS ET EN
SOINS DE LA SANTÉ AU NATUREL


Alma  

​​721 chemin du Pont Taché nord, G8B 5B7

Gestion de poids  

​Naturopathie  

​Accompagnatrice aux jeûnes 

Les périls d’une alimentation riche en produits ultra-transformés

Les débats, pour ne pas dire les guerres, auxquels se livrent les différentes écoles de pensée relativement aux vertus d’une liste interminable de régimes (faible en glucides, cétogène, à haute teneur en protéines, à faible teneur en gras, végétarien, végétalien, paléolithique, chrononutrition, jeûne intermittent, etc.) ont contribué à semer beaucoup de confusion dans les médias et dans la population

En fait, on a même parfois l’impression que certains adeptes de régimes draconiens entrent en religion au lieu de baser leurs comportements alimentaires sur la science.

Cela dit, une particularité frappante caractérise les différents modes alimentaires compatibles avec la santé humaine, et ce, peu importe d’où ils proviennent : ils contiennent très peu d’aliments ultra-transformés par l’industrie.

Cependant, bien que plusieurs recommandations nutritionnelles suggèrent de consommer une forte proportion d’aliments minimalement transformés, jusqu’à tout récemment peu d’essais cliniques contrôlés ont spécifiquement examiné cette question.

Ainsi, une magnifique étude réalisée au National Institute of Health (NIH), à Bethesda, aux États-Unis (campus localisé en banlieue de Washington) a testé l’hypothèse que des individus à qui on offrait des aliments ultra-transformés consommaient plus de calories que lorsqu’ils étaient exposés à des aliments non transformés

Pour ce faire, le Dr Kevin Hall et ses collègues du NIH ont offert de façon aléatoire des aliments soit ultra-transformés soit non transformés à 20 volontaires (10 hommes et 10 femmes). Les deux diètes étaient respectivement consommées pendant une période de deux semaines.

De plus, puisque les données de prise alimentaire rapportées dans des questionnaires ont la réputation d’être souvent peu précises, les chercheurs ont fait séjourner les sujets pendant un mois dans leur unité de recherche clinique.

Cet accomplissement est tout à l’honneur des chercheurs, qui ont fait montre de rigueur, mais surtout des participants qui ont donné un mois de leur vie à la science !

Mesures sophistiquées

De nombreuses mesures sophistiquées ont été effectuées chez les participants avant et après les deux périodes d’intervention.

Il n’y avait pas de différence dans le nombre de calories et dans la teneur en sucres, en macronutriments, en sel et en fibres entre les deux diètes offertes aux participants. La seule recommandation que les sujets recevaient était de manger à leur faim.

Les résultats obtenus dans cette étude sont sans équivoque : lorsqu’ils étaient exposés aux aliments ultra-transformés, les participants consommaient spontanément environ 500 kcal de plus par jour que dans la situation où des aliments non transformés leur étaient offerts. Vous imaginez l’impact à long terme sur le poids, l’adiposité abdominale et le profil de santé !

Malgré la courte période d’intervention, alors qu’en consommant les aliments non transformés ils ont perdu 0,9 kg en deux semaines, les mêmes participants ont pris 0,9 kg quand ils ont été exposés à la diète ultra-transformée.

Puisque les sujets séjournaient également dans une chambre calorimétrique (qui permet d’évaluer avec précision la dépense énergétique dans des conditions où l’activité physique et l’alimentation sont hautement contrôlées — la référence en la matière), les chercheurs ont observé que la prise de poids sous le régime ultra-transformé s’expliquait par une augmentation des calories ingérées, et non pas par des changements dans la dépense énergétique.

Bien entendu, les causes des différentes formes d’obésité sont nombreuses et les chercheurs se gardent de simplifier leur discours, mais cette étude rigoureuse met en évidence un facteur additionnel qui nous fait réfléchir sur l’offre alimentaire en produits hautement transformés et son impact sur la santé.

Enjeux économiques

Par ailleurs, les chercheurs ont également rapporté le coût associé à l’achat des aliments non transformés comparativement aux aliments ultra-transformés, l’alimentation non transformée riche en fruits et légumes étant de loin la plus coûteuse.

Ce constat nous amène aux enjeux économiques de nourrir toute la planète de façon saine et équitable.

Nous n’avons présentement pas les moyens d’approvisionner toute la population en fruits et en légumes. L’industrie a réussi à produire des aliments peu coûteux (pour certains) avec d’intéressantes propriétés de conservation.

Le défi maintenant est d’améliorer les propriétés des aliments ultra-transformés afin de les rendre plus compatibles avec la santé humaine.

À Québec, nous avons une expertise formidable avec l’Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels (INAF) de l’Université Laval.

Ce centre représente le plus important regroupement de chercheurs au Canada entièrement consacré à l’étude des aliments et de leurs composantes dans le contexte des liens entre la nutrition, la santé et la prévention des maladies chroniques.

L’INAF a une belle tradition d’interactions avec l’industrie alimentaire et le milieu agricole. Ainsi, un noble défi nous attend : bâtir un système alimentaire permettant de nourrir sainement les Québécois et la planète, et ce, de façon équitable et durable.

Sources et références

Praticiens en gestion de poids et en soins de la santé au naturel au Québec

Trouvez votre praticien et changez votre vie!

ELISABETH ROY

PRATICIENNE EN GESTION DE POIDS ET EN
SOINS DE LA SANTÉ AU NATUREL


Granby

231 Saint-Charles Sud, local 1​, Qc, J2G 9M6

​DEC en réadaptation physique

Assistance en posturologie

Entraîneur privé

​BIANCA FAUCHER

PRATICIENNE EN GESTION DE POIDS ET EN
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Sherbrooke  

2691 rue des Dahlias​, QC, J1R 0C6 

Infirmière 

Naturopathe 

Conseillère santé avec les huiles essentielles

​JULIE MONGEAU

PRATICIENNE EN GESTION DE POIDS ET EN
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​Joliette

114, rue Ste-Louise, Saint-Jean-de-Matha (Qc) J0K 2S0

Suivi alimentaire 

​Instructeur de zumba 

​Gestion de poids

​MÉLANIE LABELLE

PRATICIENNE EN GESTION DE POIDS ET EN
SOINS DE LA SANTÉ AU NATUREL


​Terrebonne

355 Montée des Pionniers suite 101 J6V N56

​Massothérapie  

​Conseillère en alimentation  

Soins esthétiques complets

​PASCAL DESLANDES

PRATICIEN EN GESTION DE POIDS ET EN
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​Drummondville

900 boul. St-Joseph​, Qc, J2C 2C5

Entraîneur privé 

Coach export 

​FITNESS

 NATHALIE JACOB 

PRATICIENNE EN GESTION DE POIDS ET EN
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Farnham   

​957 rue Spoor, Qc, J2N 2M9

Entraîneur certifiée  

Praticienne énergétique  

Base PNL

​FANNY BRANCHAUD

PRATICIENNE EN GESTION DE POIDS ET EN
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Berthierville

​770 Notre-Dame, Qc, JOK 1A0 

Ste-Angèle-de-prémont 

2240 Paul Lemay, Qc, JOK 1R0 

Gestion de poids  

​Maintien du poids

Suivi alimentaire 

​PATRICIA N0EL 

PRATICIENNE EN GESTION DE POIDS ET EN
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​Joliette 

174 de Salaberry , Qc, J6E 4E7 

Entraînement en salle et extérieur 

​Gestion de poids

Conseillère en alimentation ​

​PAUL ROUSSEAU

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​Québec


​Gestion de poids  

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Consultation par vidéo-conférence  

​MARIKA BEAURIVAGE

PRATICIENNE EN GESTION DE POIDS ET EN
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​Victoriaville

1111 local 105, Boul Jutras Est, Qc,G6S 1C1

​Conseillère en Alimentation sportive   

​Gestion de poids

Consultation par vidéoconférence  

​JESSICA HARRISON

PRATICIENNE EN GESTION DE POIDS ET EN
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​Québec   

7560 Boulevard Henri-Bourassa, Québec, QC G1H 3E6

​Perte de poids  

​Drainage lymphatique

Les traitements pour la cellulite : Celluliflex  

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​JOANIE MARTIN 

PRATICIENNE EN GESTION DE POIDS ET EN
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​Saint-Jean-sur-Richelieu 

​70 rue Sénécal, bureau 300, Saint-Jean-sur-Richelieu, J2W 1P3

Gestion de poids  

​Suivi alimentaire

Stratégie alimentaire

​​MARTINE MACHABÉE

PRATICIEN EN GESTION DE POIDS ET EN
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